Vivre cet essentiel constat : je ne sais pas aimer…
Adonne-toi à l’écoute, adonne-toi à l’amour, belle enfant, si chère à mon Cœur douloureux. En toi l’amour s’épanche, déjà comblé ! Non ! Pas de commentaires, entends seulement, reçois, accueille et surtout reste ouverte à tout ce que je veux livrer par toi. C’est pour cela que je t’ai Créée : être sur cette terre reflet de mon amour, canal de ma tendresse, torche tout embrasée de l’amour même de Dieu, pour le faire désirer et comme pour l’indiquer, le manifester. C’est pour cela que je te parle : pour que tu répètes tout, pour que chacun puisse au moins écouter ce que toi, tu as accepté
d’entendre.Ecoute ! Chaque blessure que chaque être inflige à l’amour produit la mort. C’est comme une «contre-prière» qui redonne de la force aux puissances du mal. Ainsi en quelque sorte le bras du tueur se fait l’instrument de la mort que vous avez «commanditée».
(11/05/2003) page 45
Vivre cet essentiel constat : je ne sais pas aimer…
– C’est pour cela que je t’ai dit : devant le mal, quel qu’il soit, sentez-vous concernés, impliqués ! Ecoute, petite enfant, et comprends la nécessité pour chacun de vous de vivre cet essentiel constat : je ne suis pas l’amour, je ne sais pas aimer et je blesse l’amour …qui est Dieu, tant dans ma relation avec Lui que dans ma relation aux autres.»
(11/05/2003) page 45
Mes petits choisissent d’écouter ma voix
Tandis que mes petits, simplement, choisissent d’écouter ma voix, de prendre ma parole telle que je l’ai transmise et de la mettre en pratique sans même discuter… petit à petit je les modèle et les conforme à ma ressemblance. Et comme je suis heureux de poser sur leurs lèvres mon baiser de paix à chaque fois que ma lumière vient éclairer une de leurs faiblesses !
(15/09/2003) page 71
Mes petits choisissent d’écouter ma voix
Eux, savent que j’ai raison, ils cèdent plus vite et souffrent donc bien moins ! Oh oui ! Considérer la confession comme un baiser de la paix de Dieu ! Prends par exemple la parole «Soyons toujours joyeux et prions sans cesse, en toutes choses rendons grâce à Dieu !» Elle dit : «toujours» et «en toutes choses». Alors, mon petit, qui croit en moi qui suis la vérité, ne discute pas. Et toujours, même quand il est malade ou qu’il a des soucis ou que celui qu’il aime : son père, son époux, son enfant ou ami est dans la difficulté, il se dit : Je dois être «toujours joyeux» et «rendre grâce» et il le fait ! C’est-à-dire qu’il rend grâce alors et s’efforce d’être joyeux, de ne pas dramatiser, de me faire confiance. Ce faisant, il me ressemble un peu plus. Je suis son modèle, il cherche à m’imiter.
(15/09/2003) page 71
Mes petits choisissent d’écouter ma voix
Alors moi, Dieu, je bénis son effort, sa louange en le conformant encore plus et mieux… «Bon serviteur fidèle, tu recevras toujours davantage!» Que se produit-il alors dans son cœur ? Ma joie surgit, jaillit, s’élève et l’inonde en retour, le remplissant de force et de paix !
(15/09/2003) page 71

