Du péché de la chair
Enfant, sache que ce qui t’étreint, cette souffrance à porter le poids de toutes ces intentions qui te sont confiées t’unit un peu à ma souffrance lors de la Passion ! Vois-tu, le péché peut atteindre des profondeurs que tu n’imagines même pas ! Ainsi, le péché de la chair, s’il est vécu avec la conscience de mal faire, comme dans l’incapacité de résister à une pulsion, est déjà moins grave que s’il est vécu avec la conviction perverse que c’est un acte humain naturel et que donc toute pression morale est indue !
(18/02/2003) page 13
Du péché de la chair
L’homme pèche alors bien gravement car il annihile la voix de sa conscience, et ce sentiment du bien et du mal inscrit pourtant en chacun depuis l’origine. Une fois ce seuil franchi tous les stades de la perversion peuvent s’ensuivre jusqu’à se réjouir de provoquer l’avilissement des autres, se réjouir de tout ce qui salit l’homme… c’est l’abomination ! Comme je t’aime, aime ! Vois-tu, lorsque l’on dit «l’homme vit ses pulsions de façon animale car après tout il n’est qu’un animal évolué !» on offense l’humanité même, qui est ce don de l’esprit que j’ai insufflé à l’homme fait à mon image. On offense aussi le règne animal car l’animal obéit à ses pulsions physiques instinctives en vue de la reproduction et seules quelques rares espèces connaissent la perversion !
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Du péché de la chair
L’homme, lui, entraîne l’homme à débrider tout sens moral et c’est l’enfer lui-même qui vient alors se déchaîner en lui. Par ses pratiques adultères, incestueuses, homosexuelles et perverties, l’homme ouvre la porte au règne des esprits impurs dont le seul objectif est sa destruction. Voilà où mène le «plaisir dévoyé» ! Votre génération aura à répondre de toute cette abomination ambiante. Malheur à vous qui scandalisez les petits, malheur à vous qui suscitez l’éveil des «instincts» les plus Bas ! Ce ne sont pas des instincts, ce sont des «sous-pulsions infernales» !
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Du péché de la chair
Pourtant, vois-tu, aucun péché, si ignoble soit-il, ne rebute mon amour. Nul péché ne voile à mon regard la créature aimée, même s’il l’enferme, elle, en des ténèbres si profondes qu’elles semblent ne déboucher que sur de nouveaux abîmes. Voilà où le monde barbare en était arrivé: les hommes bien souvent ne distinguaient même plus les limites de la vie, non respectée, et de l’humanité, non respectable… alors je suis venu ! Pour tous ces péchés contre la chair, j’ai souffert tout spécialement le supplice de la flagellation qui n’était pas appliqué aux crucifiés, tu sais ? Attaché à la pierre par des chaînes, mes bras ne pouvant se lever ou s’abaisser que très peu, mes genoux tentaient de serrer la colonne, et j’ai souffert et hurlé ma souffrance, en offrande pour la rédemption de ces par ma souffrance offerte sans murmure dans ce supplice… Alors écoute et proclame : péchés abjects ! Par moi l’humanité engloutie dans le péché, cherchait à retrouver le chemin de la pureté. Ce combat je l’ai mené pour tous les innocents entraînés à de mauvaises pratiques, et pervertis. Ce chemin je l’ai ouvert
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