Ce que ma lumière ne peut, ma joie l’opère
Amen ! Je te reçois, enfant. Donne-toi mais ne te méprends Pas : j’ai tout souffert pour toi ! N’attends pas la douleur, elle n’est qu’un moyen. A celui que je conforme, elle devient délice. Mon action est au-delà de ce que les sens perçoivent : offre, donne, ouvre ! Je suis là. Je te recueille bien précieusement, par mon Esprit je fonds sur ma petite proie d’amour, non pour la faire souffrir mais pour son bonheur.
(15/09/2003) page 70
Ce que ma lumière ne peut, ma joie l’opère
Je suis le bien-aimé et j’ai besoin aujourd’hui, pour ce temps, d’enfants bénis, joyeux, heureux, offerts, vivants reflets de ma présence, témoins guéris ! Il y a un temps pour chaque chose. Maintenant reçois ma joie ! Exulte, réjouis-toi. Je te l’ai dit : ce que ma lumière ne peut accomplir, ma joie l’opère et l’être ainsi guérit. Quand ma lumière éclaire, par sa précision elle sépare, «découpe ». Ainsi se révèle à l’âme la vérité qui la met comme «en demeure» de choisir. C’est pourquoi elle fait mal et blesse là où l’on ne l’accueille pas. La souffrance mesure la résistance !
(15/09/2003) page 70
Ce que ma lumière ne peut, ma joie l’opère
Tandis que ma joie, elle, déborde comme un flot incontrôlable. Elle envahit toutes les puissances de l’être, même les plus cachées. S’insinuant car elle s’écoule, elle vient combler les failles, les béances, guérir les plaies secrètes. Et, l’intégrité de mes petits se trouve ainsi restaurée ! Alors, comprends combien Satan a ma joie en horreur. Il fait tout pour refermer les êtres sur eux-mêmes. Il leur montre leurs souffrances comme leur appartenant en propre, si bien qu’ils ne veulent pas les lâcher. Ils ne cessent alors de les regarder, comme s’ils les chérissaient, tout en disant qu’elles leur sont bien lourdes et qu’ils voudraient s’en détacher… Stop ! Ma Lumière doit venir éclairer cette situation qui est fausse, mensongère. Souvent l’être se cabre, refuse l’éclairage. Il fuit et recherche d’autres âmes qui le comprendront. Comme alors le Prince des ténèbres se réjouit d’une fausse joie qui n’est que son ricanement !
(15/09/2003) page 70
Mes petits choisissent d’écouter ma voix
«Ce n’est pas juste !» disent avec le Père des mensonges ceux qui restent embourbés dans leurs douleurs. Voilà de qui je parlais ce matin : «les prisonniers qui vocifèrent». Ils se comparent, se croient importants, ils cherchent à capter l’attention… Oh ! Comme je les aime mais comme je les plains, et je leur parle aujourd’hui : je veux prendre leurs souffrances et leurs douleurs et les transformer en allégresse. Cessez de gémir, cessez de discuter ! Décidez-vous pour moi, Jésus, tout petit, tout miséricordieux ! Ecoutez, entendez, accueillez. Si vous me dites: «Oui, je crois en Toi ! Je crois cette parole vraie et pour moi sans aucun mais !» Si vous me dites en vérité cet Amen, Alors je vous guéris maintenant, moi, Jésus.
(15/09/2003) page 71
Accueille la douleur comme ta croix
Ne crains pas de m’écouter même si ton cœur est douloureux et bouleversé ; je viens toujours te redire : que ma paix vive en toi! Ne te désole pas : accepte et accueille la douleur comme ta croix. Offre-la-moi, non dans un esprit de résignation mais dans une joyeuse oblation. Attends-toi au meilleur dès lors que ton don est abandon. Je me saisis de la situation et te dis : réjouis-toi en vérité pour ce qui vient ! Espère, non pour un futur lointain… J’agis maintenant, moi Dieu et je te bénis !
(25/09/2003) page 80

