Mettez-vous à genoux sans juger les autres !
C’est pourquoi, petits enfants, mettez-vous à genoux en ma sainte présence au moment de la consécration. Par cette attitude, vous manifestez au monde que Dieu vient à chaque fois qu’un de ses prêtres, invoquant la puissance du Saint-Esprit de Dieu, prononce les paroles en mémoire des miennes… et cela, quelque indigne qu’il puisse être, et cela, quelques faussées que puissent être ses pensées.
(06/11/2003) page 96
Mettez-vous à genoux sans juger les autres !
Je viens car ma parole opère ce qu’elle dit, je viens parce que par le sacrement de l’ordre Dieu a donné au prêtre ce pouvoir et que jamais il ne le reprend. Ainsi, par lui mon prêtre, vivant reflet du Grand Prêtre éternel que Je suis, mon immolation d’Agneau très pur s’actualise sur l’autel pour la rémission de toutes les iniquités. Toute la célébration eucharistique converge vers et culmine en cet instant où je viens !
(06/11/2003) page 96
Mettez-vous à genoux sans juger les autres !
Celui qui pense autrement se trompe et il devra, je le dis, en répondre devant moi, car ce qui compte c’est l’essentielle vérité, et non ce que chacun «ressent» comme important. Mais je veux ajouter : si vous le pouvez mettez-vous à genoux, mais ne jugez pas mal ceux qui ne le font pas. Soyez doux, humbles, obéissants, choisissant de faire plutôt ce que votre prêtre recommanderait que ce que vous voulez. Ne me suis-je pas plié, moi ? Recherchez en paroisse une unité d’attitude. Ce qui compte pour moi, c’est l’attitude du cœur.
(06/11/2003) page 96
Mettez-vous à genoux sans juger les autres !
Ainsi un cœur dévoué qui par exemple reste debout pour faire œuvre de paix dans la paroisse tout en se prosternant profondément intérieurement me réjouit infiniment si en même temps, dans un grand élan d’amour, il appelle ma bénédiction sur son prêtre. Je suis Dieu qui sonde les cœurs et les Reins ! Généralement, il est possible de se mettre à genoux. Faites-le ! Un jour, tous le feront. Priez pour vos prêtres qui portent devant moi une très lourde responsabilité. Ils doivent enseigner et n’osent souvent plus le faire, sinon de façon bien trop rigide ou bien trop familière. Priez pour eux car c’est un grand malheur en ce temps difficile pour l’Eglise que la plupart d’entre eux prient bien trop peu. Ils restent dans leur tête et ne connaissent plus le chemin de leur propre cœur ; or, c’est le lieu, le seul, où je suis présent pour chacun, pour la rencontre. Enfant, sois en paix, ne crains rien, annonce, proclame, avance, ose… l’essentiel c’est d’aimer, c’est d’aider, c’est d’être uni à Moi qui suis l’amour. Je t’aime à la folie! Aime-moi ! Réjouis-toi ! Paix !
Jésus ton bien-aimé.
(06/11/2003) page 96
Jeûner avant l’Eucharistie
Ecoute, l’Eglise prescrit un «jeûne»: s’abstenir de nourriture une heure avant de me recevoir dans l’hostie ? Quelle est ta pratique ? En tiens-tu compte ? Te sens-tu tel le pharisien tenu de tout respecter ? Te suffit-il tel le publicain d’implorer ma miséricorde tout en poursuivant une pratique non respectueuse de la loi ? Efforce-toi de tout ton cœur de respecter les prescriptions de l’Eglise. Tu manifesteras à mes yeux ta soumission filiale si tu adhères en profondeur à ce que cette recommandation fait ressortir. Il faut se préparer à accueillir son Seigneur ; créer en soi l’espace où il puisse venir ; être capable de se déranger un peu pour l’Aimé, de se priver d’un réconfort immédiat pour «communier» avec ce qu’il a pris sur lui, afin de le rejoindre dans son don. Tout ce que ton cœur te dictera pour rejoindre la prescription, t’aidera à accomplir dignement et justement sous mon regard tes astreintes. Sinon, abstiens-toi de me recevoir mais alors unis-toi à moi par une communion spirituelle. Je te comblerai et te bénirai pour ta docilité.
(20/03/2004) page 126
Jeûner avant l’Eucharistie
Ainsi tu seras un appui pour conforter les autres dans la bonne direction. L’important, c’est l’obéissance du cœur. Eveille chacun à prendre conscience que sa relation avec moi s’inscrit dans la communion des saints de l’Eglise et n’est pas seulement une histoire interpersonnelle. Sur ce terrain de si nombreux dangers vous guettent. Soyez donc tout petits et brebis bien dociles du troupeau. Allez souvent vous confesser… vous êtes déjà pardonnés, venez ! Mais surtout ne jugez personne !
(20/03/2004) page 126

