La blessure d’amour que tu causes sert la mort !
Celui qui vit ce constat atteint par là, ce moment si intense où il ne se fait plus d’illusions sur lui-même et il s’en désespère. Alors c’est le moment pour lui de lire ces paroles :
Enfant, tu es ma créature bien-aimée, infiniment aimée, que j’ai désirée depuis toute éternité, dans mon projet divin, pour te partager mon Cœur et tous ses trésors… Moi, ton Dieu, je t’aime quelles que soient tes faiblesses et tes infidélités ! Je t’aime car je suis l’amour que l’abîme de ta détresse attire, «aimante». Il m’est un appel pour m’y engouffrer. C’est le moment pour ton cœur douloureux de tout me déposer. Laisse là tes pensées et toutes tes réactions, et surtout ce dégoût de toi qui te vient.
Tu te croyais donc meilleur ? Tu te croyais aimant ? Et tu t’accommodais de tous tes manquements en te raccrochant à tous les bons moments où tu as été aimant et reconnu pour tel ! Eh bien écoute, enfant : tu n’avais pas «saisi» alors la grâce que l’amour te Faisait : tu aimais l’un ou l’autre par la grâce seulement et même en tes désordres tu connaissais l’amour car tu reconnaissais qu’il te faisait du bien ! Tu te trompais en t’y attribuant quelque mérite.
(11/05/2003) page 46
La blessure d’amour que tu causes sert la mort !
Le comprends-tu maintenant ? Lorsque tu aimes, enfant, et que tu donnes de l’amour, c’est seulement que tu partages un peu de cette circulation d’amour entre moi et mon Père par l’Esprit… mais ce que tu ne voyais pas et que je permettais dans ma grande miséricorde, c’est que pour un acte d’amour dont tu retirais d’ailleurs toujours plaisir et gratification, tu blessais mon amour en excluant de son champ d’action d’autres de mes enfants que j’avais pourtant placés là, pour que tu croises leur route et que tu les aimes.
(11/05/2003) page 46
La blessure d’amour que tu causes sert la mort !
Et là, mon tout-petit, je veux que tu le saches, tu me faisais du mal en leur fermant ta porte, en faisant la grimace, en ne répondant pas, en étant désagréable, en leur refusant jusqu’à l’espoir même de pouvoir être aimé un jour… Alors sache que la blessure que tu causais était instrument de mort ! Oui, la plupart des hommes vivent dans l’illusion. Si vous voulez comprendre avec mon regard, il faut entendre cela : aimez-les tous ou vous n’aimez personne ! Là, dans cette blessure que ton cœur reçoit, dans cette prise de conscience accepte de plonger avec moi, qui suis l’Amour, et je vais te guérir. Le veux-tu, toi qui m’as entendu ?
Jésus.
(11/05/2003) page 46

