Tendre à la perfection
Je ne crois pas que tu puisses être à jamais délivrée du péché, enfant, car l’autosatisfaction te guetterait Alors ! Où serait le sentiment profond de ton indignité qui fait jaillir tes larmes et ouvre ton cœur pour une puissante intercession sous le souffle de l’Esprit ? Cependant avec ma grâce, je te l’assure, tu progresseras toujours ici ou là jusqu’à ton dernier souffle, surtout si tu te confies toujours à mon Cœur douloureux et broyé de voir tant de ses enfants indifférents à son existence ! Sache que moi, Dieu, je ne demande aucune autre perfection à mes enfants que le sincère désir et sans retour d’y tendre instant après instant, parce que cette perfection, c’est moi.
(29/07/2003) page 55
Tendre à la perfection
C’est en moi seulement qu’elle s’accomplit. Comprends : Chercher la perfection peut être source de vanité et flatter l’orgueil, éloignant l’âme de la charité dès lors qu’elle s’attribue le mérite de ses progrès ou qu’elle s’attache à se comparer aux autres. Illusoires sont les progrès de celui qui recherche la perfection «en soi»… illusoire et dangereuse son orientation.
(29/07/2003) page 55
Tendre à la perfection
L’âme que j’aime, se dispose toujours mieux sous mon regard. Je préfère l’âme qui me désire et doit apprendre à s’orienter, à l’être de volonté, prompt à s’attribuer des mérites, lent à s’apercevoir qu’il s’est trompé, facilement rigide et entêté…
Une fois que tu as compris que tendre à la perfection, c’est tendre à me contempler, tendre à m’accueillir, afin que mon reflet vienne embellir ton être, l’exercice spirituel devient un véritable culte d’amour que tu rends à ton Dieu et tu ne risques plus de renforcer toujours davantage ton moi conscient, celui qui aurait tendance tout naturellement à se glorifier de ces améliorations… qui le rendent «meilleur» ! Non !
Le chemin c’est moi. C’est en moi, par moi et pour moi que l’être humain trouve son salut. Je l’ai dit, à vous de l’approfondir, de le méditer, de toujours mieux recevoir les lumières de mon Esprit afin que votre discernement s’affine et que l’humilité grandisse et s’incarne en votre cœur toujours plus profondément. Moi, Jésus, je suis là, tout près, et je viens vous enseigner. Ecoutez-moi, mes tout-petits, car je vous aime et me livre tout entier pour vous en chaque Eucharistie. Et toi, enfant, va, tout emplie de ma grâce d’amour, vivre ce jour…
Va, je te bénis.
(29/07/2003) page 55

