Si tu mets en présence de la farine et du levain…

Et tu t’inquiètes, et tu te regardes, et tu te juges adorant mieux ou moins bien ? Non ! Aime-moi ! Regarde-moi, contemple l’amour qui se donne. Ne suis-je pas docile, fidèle, offert sans retour ?

(02/08/2003) page 55

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Si tu mets en présence de la farine et du levain…

Si tu mets en présence de la farine et du levain, que se passe-t-il ? …rien ! Il faut que l’homme mette la main à la pâte, qu’il ajoute de l’eau, juste ce qu’il faut, une pointe de sel et surtout de la peine — son ardeur — afin qu’une pâte se forme à partir de ces éléments disparates. Ensuite il faut du temps. L’homme se retire et la pâte lève. Puis il s’en ressaisit pour la façonner et lui laisse encore du temps, un peu. Enfin vient le temps de l’enfourner, et le feu que l’homme a allumé, achève le travail… Le pain qui sortira du four sera croustillant et doré. Il faudra encore le laisser refroidir avant de le consommer.

(02/08/2003) page 55

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Si tu mets en présence de la farine et du levain…

Ainsi en est-il pour toutes les œuvres humaines : il faut du temps et divers éléments mais avec tout cela, encore faut-il que l’homme veuille s’y mettre et qu’il dépense son énergie pour découvrir ce que la nature lui permet et aussi pour le produire, l’élaborer… Comprends combien c’est important, comment l’homme est responsable de la création, combien tout est inscrit mais comme sa liberté est là … incontournable !

(17/08/2003) page 55

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Et, qu’est-ce que la sainteté ?

Paix sur toi, prends ton crayon et note. Avant que le monde ne naisse de mes mains, déjà dans mon projet tu existais et ta place, ton rôle, ta mission s’inscrivaient en mon Cœur avec toute ma joie pour toi. Tu n’es rien par toi, Rien ! Mais tu es en toute vérité ma toute-petite bien-aimée… alors au lieu de te considérer avec désolation, je viens t’inviter à épouser mon regard car je t’aime. Aime-toi donc pour t’unir encore mieux à mon Cœur de Père.

(02/08/2003) page 58

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Ne crains pas, ouvre la bouche…

Ecoute petit cœur ce que je viens te dire : tu ne sais pas Aimer ? Quelqu’un le saurait-il ? Crois-tu que de l’extérieur on puisse en juger ? Ne laisse pas ton cœur t’accuser pour te plonger dans le désarroi. Au cœur de ton cœur ma parole résonne. Elle vit et porte en elle son accomplissement. Viens vite à moi ! Tu sais bien que je t’aime et que je ne te juge pas. Je veux oindre ton cœur avec mon baume de miséricorde. Viens en cette douce onction puiser encore et encore la force de choisir d’aimer, de dire ce qui réconforte, ce qui édifie. Viens, ma douce enfant, t’emplir de mon amour afin qu’il déborde tout autour. Mon amour peut tout, guérit tout, porte la vie. Il restaure, répare, rénove et embellit. II n’est aucun abîme qu’il ne puisse franchir, car vois-tu, mon amour est la source et la fin. En lui tout se résorbe… Ne crains pas, viens en mon réconfort plonger ton petit cœur blessé. Ne te considère donc pas de l’extérieur. Agis de ton mieux, selon ce que ton cœur t’inspire pour me transmettre, me faire comprendre et aimer… Tu me sers. Puise en moi ta force. Ma joie je te la donne en surcroît. Va !

(27/11/2003) page 102

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Voir aussi Aimer (recueil-1)