Plus vous sentez l’incertitude des temps…
Enfant, vois ce qui s’amoncelle et réjouis-toi ! Vois la ligue des méchants qui enfle, et prie avec ardeur ! Ne laisse en aucune façon l’angoisse venir troubler ton cœur, car elle rendrait ta foi inopérante ! Enfants ! Plus vous sentez l’incertitude des temps, plus vous devez prier et crier votre confiance en Jésus le Sauveur. Ne vous laissez pas attirer par de vains constats Négatifs ! Ne vous appesantissez pas sur le désordre ; mettez, vous, de l’ordre.
(13/10/2003) page 86
Plus vous sentez l’incertitude des temps…
Ne vous horrifiez pas de mauvais comportements ; soyez, vous, joyeux et irréprochables. Ne condamnez pas ; soyez, vous, miséricordieux. Ne dramatisez pas, cherchez à voir avec mon regard. Il discerne le bien qui vient et ne retient que ce qui sert l’amour ! Convertissez-vous, ô mes bien-aimés ! Lâchez toute désolation: louez ! Dans l’inconfort, faites-moi l’offrande de votre acceptation de la situation ! Dans la précarité, dites-moi merci pour tout ce que vous avez, et dites aussi merci pour ce qui vous manque, afin que je puisse vous combler, afin que je vous sache mes frères. N’ai-je pas manqué moi-même ? Entendez mon appel: exercez-vous à la vigilance du «cœur qui ne se plaint pas sans cesse» mais qui rend grâce ! Exercez-vous à la confiance qui se pose en toutes circonstances. Posez-la en intercédant pour vos frères, je vous exaucerai et vous rayonnerez de la joie d’être à moi !
Jésus qui vous aime vous bénit !
(13/10/2003) page 86
Changez vos cœurs !
Les signes des temps sont là, éveillez-vous, enfants ! Et surtout évitez de gémir et de vous lamenter. Il n’est plus temps de se regarder, il vous faut implorer. Que de vos cœurs s’exhale une prière fervente car votre Dieu est las de vos marchés de dupe ! Quels sont-ils, ces sujets qui toujours quémandent et se lamentent conditionnant leur adhésion de foi à quelque «résultat» ? Sans le savoir, vos cœurs sont tout emplis de révolte. Vous me faites l’honneur de venir à la messe, de prier les offices et devant mon regard vous vous sentez absous ? Alors écoutez bien et changez vos cœurs.
(18/12/2003) page 104
Changez vos cœurs !
Ce qui compte à mes yeux, ce sont les mouvements heureux de vos cœurs, car chacun de ceux qui s’orientent vers moi en vérité me sont précieux pour vous aider ! Ce qui compte à mes yeux ce n’est pas la «qualité» de vos prières, de vos offices, de vos célébrations mais bien plutôt la vérité du mouvement de vos cœurs, la ferveur recherchée en vos prières, le désir sincère de s’unir dans la communion à toute l’Eglise, dans l’unité de mon amour !
(18/12/2003) page 104
Changez vos cœurs !
Tous vos sectarismes, vos jugements, vos «exclusions» vous condamnent, vous d’abord ! Vous êtes bien stupides, vous qui pourtant priez le Notre Père sans en prendre aucunement la mesure: Pardonne-nous comme nous pardonnons ! Entendez en vérité et mesurez combien peu vous priez en vérité et en unité déjà avec vous-même ! Je vous appelle, suppliez-moi de vous éveiller à la vraie vie dans l’Esprit. Demandez mon Esprit Saint et surtout, en ce temps béni de Noël qui vient, accueillez, mes enfants, le don d’une ferveur toute renouvelée car voyez-vous, c’est cela que je quête, moi, vos cœurs fervents, ouverts, suppliants afin de vous aider, de vous consoler, de vous combler, ô vous que j’aime !
Les signes sont là, éveillez-vous !
(18/12/2003) page 104

