Ne crains pas de dire non ! Sois vraie !
Paix sur toi, petite âme, paix sur ton cœur, chasse tout Remords ! Je t’aime et te pardonne si tu es consciente de tes écarts. Tu vérifies combien la perfection n’est pas à la portée de l’homme sans le concours de ma grâce. Ne t’en désole pas ! Je permets que tu réalises ta faiblesse, mais vois aussi combien mes conseils sont précieux : ne t’ai-je pas dit : Avant de parler, prie-moi d’inspirer tes paroles ? En toutes choses, sois vraie, recherche la vérité ! Il ne s’agit pas de l’asséner à l’autre si elle ne peut lui plaire mais il s’agit pour toi de te garder de toute fausseté et de tout mensonge. Ne te laisse pas entraîner à dire ou exprimer ce qui n’est pas vrai, même pour faire plaisir à l’autre, même pour ne pas le blesser. Garde-toi du mal.
(17/03/2003 page 22
Ne crains pas de dire non ! Sois vraie !
Sois douce avec chacun, mais inébranlable dans ton témoignage. Confie-moi tes lèvres, aie confiance en moi, sois toujours plus «une», unifiée dans mon amour et ne crains pas de dire NON. Ne laisse pas l’autre s’approprier ton accord de peur de le blesser, si tu n’acquiesces pas en vérité à ce qu’il propose. Que votre oui soit oui ! Que votre non soit non ! Sinon, immanquablement tu te trouveras sur un terrain glissant et bientôt conduite à pécher ! La vérité vous rendra libres ! Ne t’écarte pas de sa lumière, apprends à dire non, doucement, apprends à te distancer — publiquement — de telle ou telle opinion, de telle ou telle action, sans que tes propos n’entraînent la condamnation ou le jugement de l’autre qui est différent de toi. Et, sais-tu comment tu parviendras à cela ? En aimant, en souriant, en priant, en disant ce que tu penses ou ressens : simplement, doucement et tout humblement. Bientôt tu ne seras plus tentée car cette douceur remplie de respect, touche souvent bien plus les cœurs que des affirmations péremptoires ou d’hypocrites approbations. Sois vraie ! Dans cette lumière le péché ne trouve pas à s’épanouir ! Moi, ton Seigneur et ton Dieu, je te le dis : je t’aime à l’infini. Paix sur toi.
(17/03/2003 page 22
Mon amour de prédilection…
Petit, mon petit, ton cœur est broyé par l’innocence entr’aperçue d’une petite âme ? Ton cœur est atterré par l’abîme qui le sépare de cette pureté, broyé par le repentir en retour ? Je suis innocent comme cette enfant, et bien plus… dans une mesure que nul ne saurait estimer, grave cela en ton cœur. Bénis ! Bénis ces larmes qui signent le passage de ma Vérité ! Ne crains pas, souffre en paix mais entends : j’ai permis que la réalité de ton imperfection vienne t’éclater au visage et de cette blessure-là tu ne pourras jamais guérir, car ta vie passée est une réalité.
(17/09/2003 page 77
Mon amour de prédilection…
Comme Paul tu garderas cette épine en ta chair pourtant restaurée par ma miséricorde. Par elle, tu te sentiras toujours pécheur mais la contrition t’écorchera au lieu de couler, douce, sous le souffle de l’Esprit. Voilà le cadeau tout précieux que l’abîme de mon innocence veut confier à sa petite aimée. L’acceptes-tu ?
(17/09/2003 page 77
Mon amour de prédilection…
Et moi je t’aimerai tout autant qu’avant, mais toi, tu m’en seras plus reconnaissante, et je te comblerai. J’aime ton cœur accueillant cette blessure d’amour ! Aime, admire cette petite âme et comprends en vérité la prédilection particulière que j’ai pour le cœur de mes vierges. Elles sont mes petites enfants chéries. Comprends que chacune ornera d’une façon toute remarquable le jardin de Marie ! La souffrance acceptée est un aiguillon dont l’âme a besoin pour avancer dans la vérité. Le temps presse, il me tarde que tout me soit donné… Fuis toute vanité, comprends-tu, mon enfant ? Je t’aime !
Jésus
(17/09/2003 page 77
Remets-moi tout mal, espère en la miséricorde
Ne crains pas, avance ! Tu n’as pas à porter le monde, c’est mon lot. Le tien c’est d’avancer, de parcourir le monde pour y semer inlassablement des semences de paix. Cette paix c’est mon don, inépuisable, que je déverse en chaque âme qui se tourne vers moi avec confiance et y aspire.
Jésus
(08/01/2004 page 107
Remets-moi tout mal, espère en la miséricorde
Ne t’attarde pas à considérer l’endurcissement des cœurs pour t’en désoler. Mon jour vient quand je le veux, où je touche celui-ci ou celui-là. Toi, par ton espérance attire ma bénédiction sur chacun. Crois seulement en la toute-puissance de mon amour miséricordieux. Abandonne-moi, remets-moi toutes les situations qui t’échappent. Que ton chant joyeux élève jusqu’à mon trône ce qui, sans l’assurance de mon amour de miséricorde, te désolerait tant. Prends garde, petit cœur, à ne pas porter de fardeaux trop lourds.
Jésus
(08/01/2004 page 107
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