Ouvrez-moi la porte de vos cœurs
Reçois ma paix, petite enfant, et ne te désole en rien. Je donne gratuitement. Ce que je déverse en ton cœur, n’est en rien produit de ton mérite. Je t’ai choisie, entends- le encore, pour parler en mon nom. Dire et proclamer mes volontés aux hommes de ce temps égarés et embourbés toujours plus profondément dans de fausses idéologies, sans contours. Ils sont mus par l’esprit du monde qui renforce sa puissance en proportion inverse du désintérêt croissant des hommes pour le Dieu que je suis : Créateur, Sauveur, Esprit d’amour qui circule.
(16/08/2003) page 57
Ouvrez-moi la porte de vos cœurs
J’ai donc besoin de toi pour qu’en te lisant ou t’entendant, chacun soit étreint par ce sentiment Poignant : est-ce que j’aime en vérité Dieu et mon prochain ? Ce ne sont pas des raisonnements puissants que je t’insuffle, ni des démonstrations de ma Puissance mais plutôt l’assurance de ma présence proche, si proche que le sentiment qui y répond — souffrance de mal aimer —, jette le cœur dans le repentir si fécond. Reçois ma paix et transmets à mes enfants toute ma tendresse, tout mon amour de miséricorde, toute l’assurance de mon regard affectueux posé sur eux. Dis-leur combien je guette chaque cœur et comme ils me réjouissent ceux qui me sourient pour me laisser entrer. Je veux poser ma paix et ma douceur sur chacun de vos cœurs et par ma lumière éclairer le chemin afin que chacun de vos pas puisse s’affermir en reposant sur le rocher que je suis.
(16/08/2003) page 57
Ouvrez-moi la porte de vos cœurs
Je vous en supplie, vous ne le regretterez pas. Cela je le demande à chacun, du plus mécréant au plus religieux. Certains me prient mais ne savent pas se tourner vers moi en vérité. Ils récitent des formules, même de façon très attentive, même en méditant. Pourtant je ne viens pas en eux car leur cœur a oublié l’essentiel : se mettre en ma présence en unifiant tout son comportement : physique, affectif et même ses pensées. Il faut pour m’ouvrir la porte de son cœur, chercher par tous ses moyens à m’accueillir, et s’appuyer sur la foi pour me parler «comme si l’on me voyait». Je ne suis pas une idée ! Je suis très las de ces prières qui s’égrènent sans être orientées vers moi en vérité. La lassitude guette vos cœurs et ce n’est pas en allongeant la durée de la prière que vous pourrez améliorer la situation.
(16/08/2003) page 57
Ouvrez-moi la porte de vos cœurs
Regroupez-vous plutôt, souriez-moi et parlez-moi. Offrez-moi ce temps de prière avec conviction, demandez à l’Esprit Saint d’insuffler en vos cœurs toute l’ardeur et le zèle qui l’élèvent en «fumet d’agréable odeur» jusqu’au Père et font jaillir ses grâces en retour. C’est tout simple, et c’est cela qui vous déroute et vous perturbe. Allons, mes petits enfants, si vous avez du mal à bien prier, réfugiez-vous sous le voile de votre Maman et laissez-vous gorger de sa tendresse. Dès lors vos cœurs sauront trouver les mots doux pour me parler et tout sera plus aisé. Vous saurez que votre prière est agréée quand vos cœurs ressortiront paisibles de ces temps «hors du temps» et désireux d’aller au contact du monde pour transmettre tout ce qu’ils auront puisé.
Reçois ma Paix !
(16/08/2003) page 57
Par Marie le règne de Jésus, puis la Gloire !
Lorsque ma gloire descend sur des cœurs non travaillés, ma puissance opère des prodiges. Les sens sont stupéfaits et toutes les aspérités de caractère s’estompent dans l’embrasement, mais lorsque ce feu se retire, il laisse une impression de vacuité dans le cœur. Celui-ci, pour être habité par ma présence, doit s’entretenir dans l’ascèse et la prière… Mais, hélas, bien des enfants, éblouis, ne cherchent plus qu’à rattraper ma gloire. Ils se complaisent en des comportements forcés qui les mettent à l’écart tant de ma grâce, que seule la vérité du cri du cœur attire, que des autres. Ils se sentent étrangers sur la terre et ont souvent bien du mal à supporter la «platitude» du quotidien de la liturgie et la médiocrité des «autres» !
(21/09/2003) page 79
Par Marie le règne de Jésus, puis la Gloire !
Cela t’étant apparu, ton cœur reste en question : sûr qu’il faut laisser ma «gloire» à l’œuvre, mais ayant compris la nécessaire prudence, tu saisis bien le combat mais tu te sens comme «bridée». Je veux donc te rappeler que l’homme doit passer par Jésus pour venir jusqu’à moi. Or ne pas perdre de vue son humanité, son incarnation, est une nécessité car il est le chemin. Ensuite, puisqu’il est venu par Marie, il attend que ses frères cheminent vers lui par elle ainsi qu’il l’a révélé à l’heure ultime du Calvaire : Prends Marie chez toi ! Transmets cela davantage car avec elle le chemin sera bien plus justement parcouru par chacun jusqu’à moi, le Père. Et surtout, en sens inverse, au quotidien. En chaque instant, il me plaît que l’on passe par elle. Regarde-la longuement en ce mois du rosaire qui vient car c’est par elle que s’ouvrira le chemin de réconciliation en mon Eglise.
Moi ton Abba, je te le fais dire.
(21/09/2003) page 79

