Plus tu te donneras, plus tu m’attireras !
La capacité d’aimer, petite enfant, s’agrandit toujours dans le cœur de celui qui se tourne vers moi. L’homme est capable de Dieu ! L’âme tournée vers moi souffre de ses faiblesses qu’elle voit toujours mieux. Elle ne peut supporter tant de lumière, et court le risque de se replier sur elle-même, sur «ce qu’elle vit». Pourtant, si elle garde son mouvement premier d’oblation et de confiance elle s’ouvre alors à mon amour et laisse déborder le trop-plein de la grâce qui sinon lui devient trop douloureux… Et plus l’âme s’ouvre, plus elle s’évase, et plus elle s’aplatit jusqu’à embrasser l’infini et « comme envelopper le monde et toutes ses souffrances ».
(15/04/2003) page 33
Plus tu te donneras, plus tu m’attireras !
Et puisque dans son cœur la grâce est attirée, elle devient une éponge gorgée de mon amour qui sans cesse est pressée sur les blessures du monde. Une telle âme, enfant, devient toute lumière, toute offrande, toute blanche, telle une hostie ! Moi son Père, je la consacre à mon service qui est celui de mes enfants. Et, plus elle « s’aplatit », plus s’accroît en elle cette capacité d’aimer… Aime-t-elle ? Elle ne sait plus. C’est Dieu lui-même qui aime en elle. Aussi ma douce petite, aime. Adonne-toi à m’aimer. Exerce-toi à aimer tes frères… et, plus tu te donneras, plus tu m’attireras car c’est par ma créature que je me plais à répandre mes dons et mes bénédictions, et moi, ton Dieu, j’aime aimer en toi ! Laisse-toi faire, je te façonne. N’aie crainte… tu ne seras jamais importante… Si tu te retires, je puis t’agir et chacun connaîtra cette transparence car en vérité je ne t’ai créée que pour cela : m’attirer et guider en mon amour les âmes de tes frères et sœurs. Celui qui vient vers toi, ne te verra pas, car c’est Moi qu’il cherche. Ainsi, même dans le monde, dans la vie active, je permettrai que tu vives comme dans le cloître le plus fermé, cachée, cachée en mon amour. Il t’est parure et protection. Allez, petite enfant bénie, ne te fais aucun souci, le veux-tu bien ?
Je te bénis, moi ton Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.
(15/04/2003) page 33
L’offrande est consommée lorsque l’âme est comblée !
Voyez, mes tout-petits, comme il est doux mon Cœur, et humble, lui dont la toute-puissance choisit de se moduler en brise légère pour effleurer vos âmes blessées qui recherchent la guérison. En un instant je vous guéris… mais c’est dans le temps seulement que vous en prendrez conscience par l’accueil toujours renouvelé, remémoré de cette grâce initiale qui est dès maintenant inscrite pour l’éternité.
(10/05/2003) page 44
L’offrande est consommée lorsque l’âme est comblée !
Comprenez donc enfin que c’est par ma blessure que mon Cœur s’est ouvert afin de vous accueillir pour vous guérir ! De la même façon, là où vous êtes blessés, laissez-vous rejoindre par l’Amour… car votre Dieu ne veut aller que là où vous l’invitez en vérité ! Au creux de vos blessures ouvertes je viens verser le baume de mon réconfort.
(10/05/2003) page 44

