Ô toi qui juges ! Répands ma consolation !

Ô toi qui juges ! Toi dont le cœur sans cesse évalue les situations, les personnes et leur attribue comme une note. Ô toi qui juges, sais-tu que tu t’empoisonnes, sais-tu que tes propos te coupent de la vie qui est en moi ? Sais-tu reconnaître seulement que ton cœur est malade ? Te rends-tu compte que si tu t’empoisonnes, tu empoisonnes aussi la vie de tes proches ? Crois-tu que l’on puisse être heureux en ta présence, être soi, être simple ? Par ton attitude tu t’arroges une autorité qui emprisonne littéralement les tiens. Tu poses des diktats et chacun se soumet. Crois-tu que de cette façon tes enfants, si tu en as, puissent croître harmonieusement ? Tu les pousses toi-même à la duplicité. Tu les repousses avec cette perfection que tu prônes !… Le sais-tu seulement, en lisant, que je te parle à toi ? Et veux-tu bien alors te reconnaître malade, me dire ta détresse ? Si tu le veux bien, viens à moi… Oui, viens me demander de guérir ton cœur ! Viens, enfant, je t’appelle, je t’aime, j’ai tant besoin de toi pour répandre mon amour et la consolation sur tous les tiens. Viens à moi, retourne-toi : Je suis là ! Oh ! viens, dis-moi ta peine. Je mettrai dans ton cœur un repentir sincère. Je donnerai à tes larmes le goût qui signe les grands moments, de ceux qui changent le cours d’une vie ! Je ferai de toi un converti notoire… et tu pourras, enfin guéri, vivre dans mon amour et le faire partager… Alors, quand tu verras que tu n’es pas parfait, tu l’accepteras humblement, quand tu verras les autres agir tu sauras les aider ou bien les regarder tout simplement avec confiance ! Voici que je viens vers toi, enfant, pour te guérir et te relever car je t’aime, Moi, ton Dieu, ton frère, ton ami. Crois-le !

 

(29/01/2003) page 221

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