Ô toi qui viens à moi avec le cœur impur
Qui es-tu, toi qui viens à moi avec le cœur impur ? Viens-tu tel le publicain convaincu de sa bassesse, faire appel à ma miséricorde, ou viens-tu tel le pharisien, pour me rappeler tout ce que tu fais pour moi, et t’y complaire, et te sentir sûr devant moi ? Qui es-tu, toi qui viens à moi avec le cœur impur ? Le sais-tu seulement ? Ce qui rend le cœur sale, ce qui l’enlaidit dans une mesure que tu ne peux imaginer, c’est l’obstination, l’endurcissement sur ses positions, l’assurance d’avoir raison.
(21/11/2002) page 205
Ô toi qui viens à moi avec le cœur impur
Oh, mes enfants ! Tant et tant parmi vous qui lisez ces lignes, sont dans cette situation même, et cependant l’ignorent, car ils ne se sentent même pas concernés !… Je vous demande de prendre garde et, avant de vous juger sauvés, d’examiner vos cœurs. Craignez-vous votre Dieu de cette sainte crainte qui est celle de lui déplaire ? Comment vivez-vous vos journées : excusez-vous bien tous les manquements de vos frères ? Demandez-vous pardon ? Doutez-vous de vous-même ? Ce sont les symptômes qui caractérisent un cœur purifié. Si vous vous sentez sûr… allez consulter une âme que vous jugerez sage, et avec elle, cherchez le chemin de la contrition.
(21/11/2002) page 205
Ô toi qui viens à moi avec le cœur impur
Je l’ai dit : nul n’entre au ciel s’il n’est pas pareil à un Enfant ! Et ce qui est dit EST. Un enfant demande, supplie, implore pour obtenir ce qu’il désire ! Où sont vos gémissements à mes pieds pour demander un cœur pur, transparent, délivré du péché, un cœur pour accueillir ma sainteté ? Voilà ce qui vous manque et dont vous aurez bien besoin : l’huile de la contrition, qui ouvre le cœur à demander sa grâce, et qui le jette dans les entrailles de ma miséricorde. Oh, veillez, mes bien-aimés, ce que vous ne voyez vous-même, l’autre le voit peut-être et il peut vous l’enseigner pour votre bien. Soyez bien humbles et acceptez les corrections fraternelles. Elles sont pourtant bien douces au regard d’autres plus incontournables, lorsque ma justice s’applique et suit son cours selon qu’il est écrit : à chaque peine son salaire, à chaque faute sa peine ! Ah ! croyez que je souffre de voir mes enfants se perdre en si grand nombre ! Il faut le dire encore : l’enfer existe. Nul n’y va qui ne s’y précipite lui-même, craignant ma justice, lorsqu’il se voit dans toute sa vérité. Voilà pourquoi il faut parler à chacun de ma miséricorde, dire que seule la confiance en Dieu la fait se déverser sur l’âme. Relisez la parabole des talents : à l’aune de la confiance, l’abondance de ma grâce ! Je vous en conjure, cherchez à nouveau la grâce du «renouveau dans ma grâce» à la fontaine de la miséricorde qu’est le sacrement du pardon. Les confessionnaux sont vides, les prêtres ne délivrent plus ma grâce qui relève, et mon peuple s’enlise. Réagissez avant que ce ne soit trop tard… Nul ne connaît l’heure , veillez donc ! Quant à toi, petit cœur, prends ton repos sur mon Cœur. Remets-toi tout entière. A moi la gloire de ce que tu fais pour moi, avec ma grâce. Aussi, rends grâce, jubile et inspire ma grâce, ma paix, ma lumière, ma paix et tout spécialement ma force. Sois mienne à jamais.
Je te bénis, moi, Jésus Christ.
(21/11/2002) page 205

