Enfin tu réalises combien je suis présent, et combien il est bon que tu parles pour moi. Je ne t’ai pas choisie pour que tu sois huée ! Je ne t’ai pas choisie pour que, tel Moïse, tu transmettes ma loi et guides tout un peuple ! Je t’ai choisie, enfant, pour une œuvre bien douce : transmettre mon amour et guider vers mon Cœur tous ceux qui, parfois même sans le savoir, ont soif de s’épancher, ont soif d’être recréés. L’exigence et l’aridité essentielles d’un tel cheminement ont repoussé depuis des siècles bien de mes enfants chéris. (22/10/2001) page 47
Message complet
Alors je t’envoie pour leur montrer que l’héroïcité ne s’acquiert pas à la force du poignet, à coup d’efforts, d’élans et de grands sacrifices ! Non ! Tout s’accueille et se reçoit de moi et chaque petit problème ou souci majeur que l’on dépose en vérité dans mon Cœur, reçoit dès cet instant un vrai apaisement. Je veux que tu rappelles sans cesse les fruits de mon Esprit : l’amour, la paix et la joie qui sont, et doivent rester, les critères vrais de discernement… avec aussi la patience, la tempérance, la bonté… que mon Eglise oublie bien souvent de prêcher. Combien osent parler en mon nom et administrent sentences sur sentences avec une suffisance qui est la signature que si «tout est bien dit» il manque l’essentiel, soit : mon Esprit… La douceur de mon Cœur et son humilité restent les objectifs que vos cœurs doivent rechercher et cultiver avec vérité et simplicité. Implorez votre Dieu, sans complaisance aucune envers vos propres écarts. Soyez chacun celui qui trouve des excuses aux autres ! Implorez votre Dieu, qui répond d’autant mieux aux prières qu’il vous les a lui-même suggérées. (22/10/2001) page 47
Message complet
