Viens contre mon Cœur et comprends sa disposition. Il est toujours ouvert, mais souvent il t’attend, comme en vain ! Regarde l’humilité qu’il exprime : Je suis là, toujours offert, Mais jamais je n’exige, ni ne fais pression par l’emploi de ma puissance divine. J’accepte tout — toujours — J’aime, et je m’offre. Es-tu semblable à moi ? Comprends-tu ce que cela impliquerait dans tes rapports avec les autres ? (25/07/2001) page 19
Il faut continuer à te donner mais sans rien retenir. Accepte, comme moi, tout ce qui t’atteint et toutes les négligences envers toi !… Je ne compte ni les points, ni les offenses ! Non ! Retrempe ton cœur dans l’eau qui coule du mien et laisse-toi laver de toute impureté. Aime mon tout-petit ! Aime ton frère ! Apprends humblement à tout pardonner. Simplement. Sans même le noter, sans t’en féliciter. Aime tes enfants et ton mari. Reste, humblement, celle qui aide, qui sourit, qui est là. Tu n’as plus à prendre ta défense toi-même, si tu t’unis à moi. Imite-moi ! Apprends à ne plus parler sans dire quelque chose qui construise, qui apporte la paix, la joie… Merci d’écrire, petite. Voilà la direction de ton travail d’été : cultive l’humilité par la douceur et la tempérance verbale. Ne te justifie pas, ne t’accuse pas. Sois belle de notre amour, cela devra suffire à ta défense et protection ! L’amour est contagieux ! Attire-moi les cœurs ! (25/07/2001) page 19
Ma toute-petite, viens contre mon Cœur. Exerce-toi seulement à ne pas te défendre et reviens demain ! Prie ! Bénis et intercède sans cesse. AIME ! (01/08/2001) page 20
Je vous demande simplement d’accepter et d’accueillir tous ces constats douloureux dans le silence, avec humilité. Un aspect de vos compromissions personnelles s’éclairera… Alors, demandez pardon. C’est préalable à tout progrès spirituel. Puis, demandez la grâce, faites tel effort précis — décidez-le —, offrez-le. Ne soyez pas vaniteux. Ne faites pas de serments grandiloquents : «Jamais plus!…». Mais posez chaque jour votre petit pas, qui vous fera grandir. Marie y veillera si vous vous y efforcez sincèrement. Ne croyez pas qu’au ciel tout s’arrangera ! Chacun, à sa mesure, doit me choisir dès cette terre. Vous êtes sur le chemin de la sainteté et du bonheur éternel :
* si vous croyez en moi ;
* si vous vous reconnaissez sujets de ma loi ;
* si vous m’implorez ;
* si vous cherchez à m’aimer…
Sinon, vous êtes comme le fils prodigue qui se disperse et gaspille… Votre éloignement peut vous être fatal. Aussi, je vous appelle : (05/12/2001) page 62
Grâces sensibles, pédagogie divine et moments difficiles !
Seule l’humilité allume ton cœur en mon ciel et le rend agréable à mon Cœur assoiffé de relation vraie avec ses créatures. Or cette humilité est elle-même le fruit de tout un cheminement, le résultat du dépouillement toujours plus approfondi de la nature de l’homme. S’il me plaît d’éclairer par avance les âmes sur la gloire qui les attend, sur la tendresse que je veux déverser en elle, je ne le fais, vois-tu, que par pure grâce, afin d’encourager mes enfants à me rechercher… Ces grâces sensibles sont «une» des mesures de ma pédagogie divine. Il ne faut pas s’arrêter en chemin, croyant que l’on est arrivé, dès lors que le toucher divin vient effleurer un Cœur ! Non, il faut rendre grâce et se réjouir, et graver ces instants en son cœur pour pouvoir en faire mémoire aux moments qui ne manqueront pas de venir : plus obscurs, plus arides, plus riches en épreuves personnelles.
(10/04/2002) page 110
Il est bon que mes fils prêtres sachent que je te parle
Comme mon cœur se réjouit, s’extasie même, devant un cœur qui se donne. Ah! ne crains pas, ne renâcle pas. petite mère. Continue ton chemin dans cette humilité qui s’approfondit, mais réjouis-toi du si grand amour que je te porte, Moi, ton Père. Tu me réjouis avec tous tes manquements, comme tes rendez-vous ratés, car ils sont chaque fois l’occasion de l’un de tes appels pressants à ma miséricorde… Accepte tes limites. Excuse-toi et demande pardon, encore et encore pour chaque manquement. Tu répares ainsi un peu l’arrogance qui règne sur la terre. Alors, réjouis-toi toujours davantage de ton incapacité. Humilie-toi de tout ton cœur, ainsi tu me réjouiras encore et encore. Viens te mettre à genoux que je te bénisse et t’insuffle mes grâces de force et de douceur, toutes-puissantes pour faire reculer ce qui appartient aux ténèbres et ne résiste pas à ma lumière.
(26/04/2002) page 118
Am shalashen. Belem i sham shanem. Amen!

