Je ne comptabilise pas tes prières… je les quête !
Ne crains pas. Remets-moi tes soucis. Laisse-toi faire. Je suis en toi et tu es en Moi ! Cela est accompli ! Crois ! Crois-moi et prie sans relâche ! Ne laisse pas l’épuisement te gagner, ne laisse pas une fausse culpabilité t’envahir. Ecoute ! Je ne comptabilise pas tes prières… je les quête ! Je n’attends pas de toi tel «résultat»…
(26/02/2002) page 97
Toi qui te plains de l’aridité de ta vie spirituelle…
Enfant, laisse-moi te souffler à l’oreille ces mots qui te construisent et t’aident tant à vivre chaque instant en ma présence. Tel un petit oiseau apeuré, tu as glissé ta tête sous ton aile repliée… et tu attends ? Ainsi tu ne chantes Plus ! Or ton gazouillis m’est un bruit délicieux ! Veuille, je te prie, sortir de ton repli, et regarder la beauté dont je t’ai entourée… et gazouille, loue, chante, vole ! Sois libre, mon tout-petit, et audacieuse !
(18/04/2002) page 110
Toi qui te plains de l’aridité de ta vie spirituelle…
Ecoute, toi qui te plains de l’aridité de ta vie spirituelle ! Tu te reconnais terre altérée, assoiffée et tu erres en répétant sans cesse les mêmes constats. Alors, écoute : le printemps est là ! Viens à moi, Viens te plonger dans la source chaude de mon amour ! Viens, je suis l’eau vive dont ton âme a besoin. Viens, je suis le vrai bain de jouvence des cœurs qui s’endorment, ou qui s’effritent. Viens ! Je verse dans tous les replis de ton cœur froissé mon huile de miséricorde. Ainsi je rends souple ce qui se dessèche et j’aplanis les obstacles qui s’amoncellent, faute de les considérer sous l’angle qui convient. En moi chaque chose prend sa juste place !
(18/04/2002) page 110
Esprit de charité… et décisions «raisonnables !
Petite enfant chérie, ne crains pas. Je te parle. Ecris, note, et transmets. Je te l’ai dit : par toi j’exercerai un ministère de compassion, de consolation et de guérison. Chante-moi ta louange, réjouis-toi en moi et ne t’inquiète pas de tous ceux qui, ou pour qui, l’on te sollicite. Porte-les avec cette confiance joyeuse qui rend la foi opérante. Je t’aime à l’infini.
Va, je te bénis, moi ton Dieu.
(30/06/2002) page 147
Ne crains pas de perdre tes moyens, je suis là !
Ne crains pas de perdre tes moyens et même ton assurance car en moi seul sont les biens impérissables. Qu’est-ce que la mémoire ? Que sont les compétences ? Que valent les savoirs ? Quelle éternité pour les savoir-faire ? …Remets-toi en moi chaque jour ! Fies-toi à mon amour ! Et demande, instant après instant, ce dont tu as besoin : force, courage, amour, patience, tempérance… Comprends que seul celui qui ne possède rien peut puiser à pleines mains dans mes ressources… Je t’invite à être celle-là. Je t’invite à accepter cette apparente précarité… Je t’invite à me faire confiance, me sourire et m’aimer en chaque instant. Et moi, en retour, je prends soin de tout en chaque instant aussi. Va, mon tout-petit, parcourir ce jour avec ma tendre bénédiction et son onction de joie. Sois pour moi.
Ton Jésus.
(30/06/2002) page 147
Te guérir de cette crainte qui t’habite
Ne doute pas de moi. Ne doute pas de ce que nous vivons, enfant, ou tu me fais offense. Laisse-toi visiter par ma grâce, dans les replis les plus profonds de tes souffrances. Tu es ma petite et bien-aimée enfant chérie ! Je veux te guérir de cette crainte qui t’habite. Laisse-toi Faire ! Laisse-toi accompagner, réponds aux questions. Tu n’es pas ici pour un discernement mais pour parfaire et approfondir encore, en en prenant conscience, tes guérisons. Je te parle, et tu m’entends ! Pourquoi voudrais-tu refuser cette grâce et la mettre en doute ici ? Je ferai paraître qui tu es pour moi, tout au long de ta vie, à qui bon me semblera. Ne te défends pas, mais sois ferme, toi, en moi. Je t’aime!
Ton Jésus.
(14/09/2002) page 170
Ouvre tes ailes qui ne savent pas voler
Tel un petit oiseau mouillé et transi ton âme est repliée. Elle tremble et le froid semble vouloir la figer. Place-la donc sous les rayons bienfaisants de mon soleil divin. Ouvre tes ailes qui ne savent pas voler. Fais-le ! Pose cet acte de foi ! Qu’importe si tu crois que tu ne peux voler… Par mon amour je fais lever la brise de mon souffle divin, et c’est l’Esprit lui-même qui vient sécher tes plumes, leur rendre leur gonflant et toute légèreté ! Sens ton cœur réchauffé ! Laisse-toi ainsi réconforter ! Paix, paix, paix, petit agneau. Ne crains pas ! Doux, doux, doux est notre amour.Réjouis-toi !
Amen !
(24/10/2002) page 193

