Ô mon peuple ! Le monde est en feu et tu dors ! Je t’avertis !

Ecoute, ô mon peuple ! Le monde est en feu et tu dors ! Or, tandis que tu te vautres en des délices infâmes, mes enfants souffrent ! Ô mon peuple, on égorge l’enfant et l’on jette son cadavre dans la terre en secret, et toi tu rêves encore que tu vis dans un monde idéal ! Ô mon peuple, cesse de te satisfaire avec de fausses idées, cesse de te contenter de bien-être matériel, car je t’ai appelé et choisi pour vivre de mon amour, et par lui, à bâtir le Royaume sur la terre pour y établir la civilisation de l’amour ! Je t’envoie mes prophètes, prends garde de bien les écouter car sinon, rien ne retiendra plus le bras de ma justice. Las ! Je ne te vois plus vivre en toute humanité que lorsque tu es touché par des catastrophes ! Il te faudra donc souffrir pour aspirer à ce salut qui t’est pourtant acquis gratuitement !

 

(06/01/2003) page 213

Message complet

Ô mon peuple ! Le monde est en feu et tu dors ! Je t’avertis !

Reviens à moi, regarde-moi : C’est en Moi qu’est la Vie, En Moi qui suis L’unique Sauveur et Rédempteur. A trop compter sur toi, tu m’oublies, or, c’est par moi que le salut vient à toi. A quoi bon «mourir en bonne santé», si la vie ne débouche plus sur la Vie ? Je parle, j’avertis et je te redis ce jour : convertis-toi, mon peuple ou la détresse qui va s’abattre sur le monde te laissera bien peu de chances d’en réchapper. Telle est la vérité, par nature immuable. Ô versatile génération, que ne sais-tu mon Nom ? Reviens à moi, je veux te relever, Crois que je t’aime, moi, Dieu !

 

(06/01/2003) page 213

Message complet

Le précieux fardeau de la compassion…

Ma parole t’est donnée, comme un souffle léger. Par toi que j’ai choisie, mon désir se révèle. L’angoisse de ton cœur exprime la détresse que mon Cœur recueille en écho des souffrances du monde. Accueille ce malaise et porte-le, non comme un lourd fardeau dont tu voudrais te débarrasser pour te sentir mieux, mais comme une précieuse charge que je te confie. Accepte ton impuissance, et aussi ta détresse, mais chéris ce paquet tissé de toutes ces souffrances du monde et puis, regarde-moi, n’ai-je pas tout porté ? Celui qui est à moi, lorsqu’il porte un fardeau, doit le faire sachant qu’il est déjà porté, et il doit aussi savoir que c’est une grâce que la charge demeure sans laquelle, petite âme, l’union intime à mon Cœur ne serait qu’un symbole.

 

(11/02/2003) page 237

Message complet

Le précieux fardeau de la compassion…

Aux jours de douleur, tandis que tu t’alourdis, ce qui compte c’est l’accueil, et puis le non-murmure du cœur… Alors, si tu le peux, avec tout ton amour, approche-toi de moi et regarde ! Tu vois, dans ton paquet, il n’y a rien que je n’aie déjà porté, et comprends comment moi je l’ai porté, pour m’imiter et être mon disciple sous le regard du Père, en pleine acceptation et en mettant toute ta confiance en lui, qui tient le monde en ses mains et sait tirer de tout mal un bien. Voilà comment doivent se «résorber» l’angoisse et la détresse devant les malheurs du monde : dans un appel de la faveur du Père, dans un regard confiant en son action divine… dans un acte d’amour et de supplication : PÈRE, DE TOI VIENT LE SECOURS !

Et sache, enfant, encore et encore plus profondément, que cet élan sans retour obtient, comme en réponse, le flot de ses puissantes bénédictions. Le Père en a disposé ainsi pour les siècles des siècles. Aussi, souffre en paix, prie dans la confiance… et tant de personnes sont soulagées sans même que tu le saches. Crois !

Je te bénis. Jésus Christ.

(11/02/2003) page 237

Message complet

retour haut de page

 

 

 

Contact

logo alice 005