Joue, «petite fontaine de grâces» !
Ne pleure pas, petite âme ! Garde ce cœur qui ne demande rien, sois en paix ! Je laverai ton cœur de toute impureté. J’embrasserai tes lèvres d’un très chaste baiser. J’épouserai ta chair pour la glorifier ! Ô viens, ma bien-aimée, Laisse-moi te causer ! Laisse mon chant d’amour venir cueillir ton cœur. Me laisseras-tu prendre ce que tu m’as offert ? Tu seras ma «petite fontaine de grâces» ! Parce qu’à la fontaine, point n’est besoin de se pencher, ni de faire beaucoup d’efforts pour se désaltérer. L’eau s’écoule, son chant incite les assoiffés à se rapprocher. Tu me plais ! En ton cœur j’aime à me déverser. Et sais-tu Pourquoi ? Parce que tu ne retiens pas pour toi jalousement ce que je te donne mais que je te vois toujours avide de le partager. Parce que, ce faisant, tu fais confiance aux autres, sans même t’en apercevoir. A travers toi ma grâce passe qui ne s’épuise pas, mais se colore de ton parfum. Et, vois-tu, ce parfum-là rejoint mon Cœur. Il est celui qui attire vers moi ceux qui ont perdu l’espoir. Il décline à merveille, comme dans un arc-en-ciel, ou dans une partition musicale, les différents aspects de ce que je veux transmettre aujourd’hui dans mon Eglise. Aussi, ne crains pas et ne doute pas de ce rôle que je veux que tu joues. C’est cela, enfant : JOUE ainsi que tu le fais, poursuis car ta docilité m’honore. Vois comme je t’aime moi aussi et comme je te remercie de me laisser te le dire. Tout serait plus simple si les autres en faisaient autant car je les aime, moi, tout autant ! Alors je te parle et par toi, je leur parle… Soyez mes tout-petits Comme les enfants qui jouent ! Ils n’ont pas de soucis, Avec application ils s’en vont jusqu’au bout ! Et vous, voulez-vous jouer avec moi pour de vrai ? Alors, prenez-moi dans vos vies Et parlez-moi, tournez-vous vers moi, pensez à moi… Je vous appelle et j’ai tant à donner !
(16/10/2002) page 186
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