Mais sachez bien aussi que m’aimer sans aimer son prochain est un «leurre d’amour»! Vous vous mentez, vous qui dites m’aimer et qui vous divisez. Vos cœurs remplis de suspicion ne cessent de juger. Je vous veux un : unis en Moi ! Tel doit être votre souci premier. Aimez-vous ! Cela veut dire : posez l’amour comme la condition première de votre approche de l’autre, tout autre, toujours ! Chacun, et même votre voisin grincheux, même votre curé si peu disponible, même telle personne d’une autre famille spirituelle, même vos proches qui vous blessent, ne vous respectent pas ou qui, peut-être, vous détestent ! Posez cet amour sans discuter, et reconnaissez simplement devant moi combien il semble impossible à vos cœurs de pierre de battre joyeusement en pensant à tous ceux-là ! Enfants, comprenez ma souffrance : je suis la source de l’amour, venez à moi, implorez-moi afin que j’emplisse vos cœurs de cet amour divin qui supporte tout, comprend tout et se réjouit même lorsqu’il n’est pas récompensé. (205/11/2001) page 49
Je veux des cœurs décidés à contribuer à ma Venue !
Vous n’en êtes pas «capables» : reconnaissez-le, cessez de vous regarder avec complaisance, en vous justifiant, en admettant avec une fausse humilité vos faiblesses. Non ! Remettez-moi tout ! Laissez mon Esprit vous «agir» ! Taisez-vous ! Laissez l’Esprit prier en vous ! Enfants ! Votre Dieu veut hurler sa détresse… afin de vous saisir et de vous préparer aux merveilles qui viennent. Je veux des cœurs broyés, déchirés de sentir les divisions, les jugements, entre mes enfants, les membres de mon Eglise ! Que tous soient un, est, et reste, ma prière. En moi, Christ, l’unité se fera. Nul n’est mien s’il se justifie lui-même ! Celui qui divise, rassemble ceux qui jugent. J’unis dans mon Cœur tous ceux qui choisissent résolument l’amour et se laissent «agir». (05/11/2001) page 49
Je veux des cœurs décidés à contribuer à ma Venue !
Aimez-les tous et donc chacun, inconditionnellement. C’est l’amour qui unit les enfants au Père ! * Agissez enfin au mieux, sans regarder l’apparente «insurmontabilité» de la tâche à accomplir car, s’il est vrai que vous ne pouvez pas grand-chose, ce peu, faites-le ! Dieu peut tout, accueillez-le donc ! Enfants qui lisez, comprenez que ces temps sont temps de grâce et de miséricorde ! Appelez les toutes-puissantes grâces que la miséricorde du Père a réservées pour ce temps, en veillant à garder vos cœurs remplis de ma lumière et de mon amour. Demandez l’amour, demandez pardon et demandez la conversion pour vous-même avant tout. Je vous supplie de prendre ces paroles très au sérieux. Je vous prépare. Entendez ! (04/04/2002) page 109
Celui qui aime est en moi. Celui qui est en moi est rempli de joie, de paix, et pour lui, lors même que tout semblerait perdu, un chemin sûr est tracé, une voie gardée par mes anges. C’est par lui que le Royaume de Dieu vient sur la terre. Je veux des cœurs décidés à contribuer à ma venue: vous êtes ceux-là si vous me dites OUI ! Alors, pour vous les prophéties s’éclaireront, la peur s’éloignera, car par votre confiance, le Père protégera la terre, le Père fera des «miracles», le monde sera Ninive. Dieu ne se «saisit» pas! Relisez la fin du livre de Job. Dieu s’honore, Dieu s’accueille et se reçoit ! Et toi qui as ouvert ton cœur à ma Parole, reçois ma paix et deviens enfant de lumière ! Jésus Christ. (04/04/2002) page 109
Ne te désole pas de tes manques, montre-toi !
Enfant, ma toute belle. Laisse-moi t’aimer ! Laisse-moi poser sur toi mon regard qui t’épouse. Laisse-moi me réjouir de tout ce qui grandit, naît, et puis se développe. Laisse-moi arranger ce beau jardin secret qu’il me plaît de visiter… Ah ! ne crains pas, ne crains rien ni personne, car ton Dieu s’est épris de ta nature si faible. Il me plaît de sentir les efforts que tu fais pour ne pas repousser mais plutôt accueillir et même aimer tout ce qui t’est difficile. Laisse-moi m’épancher en tes replis secrets afin que tout ton être s’imprègne de mon amour. Ne te désole pas de tes manques et de ces pensées qui surgissent alors qu’elles ne te plaisent pas. Non, regarde vers moi. Montre-toi. Ne te cache, ni ne te justifie (18/06/2002) page 142
Ne te désole pas de tes manques, montre-toi !
Je veux t’aimer, je veux t’aider. Je veux me répandre en ton cœur, en ton être ! Alors, ma toute belle, as-tu vraiment compris le désir de ton Père ? Sois ma toute-petite. Réjouis-moi ! Demande-moi ce que tu veux car je n’ai qu’un désir : ajuster mon agir afin de t’attirer toujours davantage. Va, ma toute belle, parcourir ce jour avec l’amour même que tu reçois de moi. (18/06/2002) page 142
p>Je te bénis, moi ton Père, comme je t’aime.

