Explique l’offrande qui me comble !

Mon tout-petit, voici que vient ce temps où je fais converger vers toi mes agneaux, ceux qui sont blessés et ceux qui ne sont pas encore révélés à eux-mêmes.

 

* A chacun délivre le message de mon amour agissant et tout-puissant pour relever chacun des plus sombres abîmes et les dédales intérieurs les plus tortueux.

 

* A chacun montre ma Croix et parle de la Rédemption.

 

* Conduis aussi chacun à unir sa vie — ses souffrances, ses difficultés et ses joies — à la mienne… Explique l’offrande qui me comble: celle qui, tel le sacrifice que m’offrit Abel, monte en agréable fumet jusqu’à moi. Insiste, mon enfant, pour dire que je veux tout de chacun pour être ce tout en tous — UN —… unis dans cet amour même qui, par l’Esprit, m’unit au Père. Celui qui m’offre tout, je lui suis tout, j’investis son être tout entier et par là, sa vie est renouvelée. Explique, illustre… mais ne te fie pas à ton talent pour convaincre. Ne décide pas d’une orientation de conversation. Non, remets-moi ton cœur avant chaque entretien ! Commencez- le en priant l’Esprit Saint toujours. Soyez libres !. Laissez mon Esprit diriger l’échange. Si tu demeures en moi, c’est que tu m’aimes, et si tu m’aimes, laisse-moi exprimer mon amour à ceux qui viennent à toi pour me trouver.

 

Je suis là ! Efface-toi !

Fais silence, je parle !

 

Sache qu’un simple entretien porté dans la prière peut changer une vie et l’orienter vers moi pour toujours. Aime — Ose dire — Ne crains pas. Je suis ta force ! Réjouis-toi et jubile car le Seigneur est en toi ! Va parcourir ce jour en semant mon amour. Viens que je te bénisse, moi ton Dieu.

(20/05/2002) page 131

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Offre-moi ce fardeau que tu sembles porter seule !

Mon tout-petit, tu es bien fatiguée, c’est vrai… mais il me tarde que tu m’offres ce fardeau qui t’oppresse et que tu sembles porter toute seule ! Demande-moi plus fort de te soulager. N’aie crainte, c’est bien auprès de moi qu’il te faut t’épancher et puiser ta force. Tandis que devant les tiens : évite de te lamenter. Sois simple et douce présence. Ainsi tu soutiens chacun bien mieux et je compte sur toi alors pour être relais de mon amour, comme «main» agissante, mue par le désir de mon cœur. As-tu bien compris ? M’offrir «ton mal» c’est, non pas te décharger, mais me permettre d’agir en toi, de te libérer, et d’être le Maître de ton cœur, ainsi que tu le désires, pour le service de l’avènement du Royaume et la manifestation de ma Gloire !

(20/06/2002) page 142

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