Enfant, immobilise-toi. Ne crains pas. Reçois ma paix. Quand mes petits sont rassemblés autour de moi, Et que je vois leurs yeux briller Et leurs cœurs se détendre Mon cœur tressaille et déverse son «trop-plein» Qui toujours s’entretient, Sur leurs cœurs assoiffés. Enfants, sachez que ma soif est inextinguible : j’ai soif car je vous aime ; j’ai soif car je vous veux ; j’ai soif dans une mesure que seule une passion enflammée peut approcher ! Mon désir n’est pas maladie, il est et porte la guérison, tandis que la passion que vous connaissez est un feu qui dévore. Son objectif est d’assouvir son désir : de l’exprimer ou de s’emplir. La passion est toujours égoïste, tandis que mon désir de vous est soif de vous combler : non pour moi, mais pour vous. (20/12/2001) page 63

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Ma passion pour vous n’est que retenue car je vous aime et vous respecte… Mais, comme je vous aime, vous qui vous tenez à mes pieds, telle Marie Madeleine, cherchant mon regard, cherchant à m’aimer et sondant le mystère ! Quelle joie quand votre soif rejoint la mienne : (20/12/2001) page 63

Venez ! je vous complète.

En moi vous êtes uns : unifiés !

Venez, gorgez-vous de moi :

C’est ainsi que ma soif s’étanche.

Paradoxe !

Aspirez aux dons de l’Esprit !

Aspirez à la connaissance divine !

Ouvrez vos cœurs et cessez de raisonner sur votre Dieu ! Laissez-vous transformer et emplir de sa substance divine, qui s’exprime : (20/12/2001) page 63

CHAIR – je guéris

VERBE – j’instruis

FORCE – j’anime

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Moi, Dieu, je suis et celui qui demeure en moi portera beaucoup de fruits ! Lesquels ? Ceux qu’il me plaira d’accorder. (20/12/2001) page 63

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Paix, enfant, reçois ma paix. Oh, laisse-toi aimer ! Laisse-moi bercer ton âme et la cajoler ! Cela je le veux pour toi maintenant. Viens pour ta consolation. Dieu aime, Dieu donne, Dieu épouse. Dieu console son épouse. Dieu dissipe toute épreuve Et l’éclat de sa gloire Rayonne sur sa créature bien-aimée. Oui, enfant. Tu es ma toute-petite, tout aimée. Toutes tes fautes, je te les remets car je t’aime. Je suis maintenant et dans l’instant tu me rejoins : Viens! Ne crains rien, ni personne. Ne te laisse pas troubler par les doutes des autres. Ce que je te donne, je le donne au genre humain tout entier car mon don s’inscrit toujours dans mon projet… (30/08/2002) page 168

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Voir aussi :La paix de l'âme (Recueil-1)

 

 

 

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