Non, ma toute-petite, tu n’as pas à attendre pour contempler ma face : je suis là, pour toi, totalement livré. Je Suis, et ton regard chaque jour gagne en acuité, en transparence ! Laisse-toi façonner car nul ne me contemple sur terre qui ne soit mort à lui-même, c’est-à-dire qui ne soit détaché de toute entrave sensorielle, de tout désir extérieur à Moi. Pour me voir, il faut que tu te lâches en moi. Laisse-toi t’écouler. Accepte de plonger. N’aie crainte et viens… Regroupe tous tes sens. Exulte par la contemplation de la nature, Et viens faire jaillir la louange au cœur de ton cœur : (12/08/2001) page 30

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Là où mon Nom est gravé à jamais Réserve-moi tout ! Je t’enseigne, enfant chérie. Exerce-toi, car ma parole résonne qui te façonne, mais je réclame à chaque étape, en chaque instant, ton application. Aujourd’hui donc, je te demande de t’appliquer à te laisser faire, sans rien saisir, le veux-tu ? En ton cœur je suis enclos — par ma volonté — qui est amour et don. (12/08/2001) page 30

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Enfant, petite enfant, veux-tu bien m’écouter ? Ouvre ton cœur tout grand, ferme les yeux sur tout ce qui n’est pas moi. Inspire en moi, aspire à moi. Viens, enfant, rejoins-moi. Je suis Ecris: ce soir je veux t’offrir cette grâce tant désirée: Vois-moi désormais au travers de chacun Ne t’inquiète pas. A travers tous ces visages, tu verras le reflet de ma face. Abandonne-moi tes sens, laisse-toi façonner. Je veux qu’en chacun tu me reconnaisses, au-delà de toute apparence : dans la prostituée, dans le magnétiseur… dans le plus grand saint mais aussi dans le très obscur et simple «employé». (22/11/2001) page 50

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Enfant chérie, reconnais-moi, viens vers moi… en chacun. Tout devient différent pour celui qui porte ce regard déjà «transfiguré» : En lui j’ai fait mon unité. En lui, tout est uni. En lui, je suis. Comprends-tu cela ? Lorsque tu me vois dans le plus pauvre, le plus défiguré de mes enfants, tu saisis «en image» la vérité de l’horrible condition, qui est mon lot. Oui, chacun est destiné à partager ma gloire, chacun est doté de cette potentialité, mais chacun ne le comprend pas, ne le saisit pas, ne le vit pas ou ne l’accomplit qu’en une mesure très variable, très limitée somme toute, sans rapport avec la largesse inépuisable de mon don original, gratuit et essentiel : la Vie… qui par essence est — hors du temps — immortelle. Comprends-tu qu’un visage «défiguré» devant mon regard ne l’est pas beaucoup plus que le plus beau visage que tu puisses reconnaître, celui d’un saint par exemple? (22/11/2001) page 50

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