Hypocrites qui louez, vous n’aurez pas ma paix !
Enfant, ne crains pas mon ire, elle ne s’adresse pas à toi ! Ô peuple insensé, gens à la nuque raide, faudra-t-il que je vous prive de toutes grâces de réconfort pour vous voir à genoux, fervents à implorer ? Voici que vous savez que j’ai besoin de vous, et je vous vois pourtant, chacun, inlassablement affairé à se justifier, à se comprendre, et dans le même temps, à juger son voisin, à exprimer son mécontentement. Hypocrites, qui louez votre Dieu de bonté tandis que vous refusez, presque chacun, de mettre vos pas dans ceux du Maître, pour lui exprimer alors concrètement votre reconnaissance ; ce qui compte pour vous, c’est vous-même et les vôtres, et vos prières ne servent qu’à vous apaiser !
(14/02/2003) page 241
Hypocrites qui louez, vous n’aurez pas ma paix !
Eh bien, je vous le dis, vous n’aurez pas ma paix, aucun de vous, tant qu’humblement vous n’aurez pas admis que, par votre propre mouvement, vous blessez inlassablement mon amour et ma tendresse. Dans mon grand amour, je veux vous priver de ce dont vous bénéficiez habituellement comme des écervelés. C’est le désert. Rentrez en vous ! Cherchez-moi, reconnaissez vos péchés et priez-moi de vous libérer. Je permets que vous soyez éprouvés et vous faites comme si vous ne vous en aperceviez pas, comme si nous n’étions pas engagés vous et moi dans mon projet divin ! Coupable légèreté ! Il faut que vos remparts s’écroulent et que vos cœurs s’ouvrent… Non seulement aux vôtres
— que vous faites pourtant souvent souffrir
— — mais aussi à chacun !
(14/02/2003) page 241
Hypocrites qui louez, vous n’aurez pas ma paix !
Comprenez : Aimez-les tous ou votre amour n’est pas mien ! Race indocile… prie bien plus ! Cesse d’inventer des prières qui sonnent faux ! Humblement, tourne-toi vers ta Mère et priez-la, ensemble, d’un même cœur, simplifie-toi ! Réfugie-toi à l’abri des atteintes du mal sous son manteau, ainsi que le Saint-Père te l’a demandé. Fais-le tant qu’il est temps. Je t’avertis : Nul ne sait le jour ni l’heure mais, celui qui est choisi et qui le sait, aura à répondre de chaque mesquinerie, de chaque lâcheté, de chaque vilenie du cœur. Changez vos cœurs ! Aidez-vous les uns les autres, quêtez la correction fraternelle au lieu de la fuir ! Plus vous vous laisserez toucher, plus vite vous aborderez aux rives de la paix qui est mienne et surpasse tout. Je bénis ceux qui entendront…Je préviens ceux qui se rebelleront, mais à chacun je redis : je t’aime d’un amour infini, viens à moi… Je t’attends.
Votre Dieu trois fois Saint !
(14/02/2003) page 241

