Petite enfant chérie, viens te blottir contre mon Cœur. Allons – Sois en paix – Sois ma joie – Chut ! Ne te plains plus ! Regarde-moi, aime-moi ! Tais-toi ! Je regarde ton cœur, et moi seul mesure l’œuvre qui s’accomplit. Ce cœur, vois-tu, enfant chérie, est mien bien plus que tu ne l’imagines ! Il est mien car en moi seul il s’origine. Il est mien car à moi seul il se destine. Il est mien par le baptême qui l’a inscrit à jamais dans les Cieux. Enfin, il est mien par ta volonté, qui sait accueillir la mienne. Ne doute jamais, ni n’oublie cela : tu es mienne, marquée à jamais du sceau de mon amour, et nul ne pourra jamais te détacher de moi. Je saurai te défendre contre toutes les attaques et tentations, si tu te tournes vers moi. (11/09/2001) page 34

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Ne force pas ton cœur à de faux embrasements ! Sois et recherche en tout la vérité. Sois simplement devant moi, en moi, avec moi et pour moi afin que par toi je sois encore et encore re-proposé aux autres… Ne t’attriste pas de leurs volte-face, de leur frivolité, du manque d’attention à mon amour offert. Seul je vois, et sais, la vérité des cœurs et mon regard embrasse avec tendresse chaque âme dans son entièreté… Le temps n’existe pas sous mon regard divin. Allez, petite aimée, retourne vers les tiens. Applique-toi, sois ma joie. Oh! comme ton Jésus t’aime… avec empressement. (20/11/2001) page 49

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Dieu ! Abba ! Mon Père ! Comme je t’aime ! Comment est-il possible de ne pas t’aimer ?

Tu m’as donné la vie, sois béni !

Tu m’as tissée d’amour, sois béni !

Tu m’as nourrie, réjouie, sois béni !

Tu connais tout de moi, sois béni !

Tu m’aimes cependant, sois béni !

Tu es le Dieu très saint, qui gracie !!

Tu es un Père si tendre, sois béni !

Tu es un Père si juste, sois béni !

Pour ta miséricorde infinie ! (26/11/2001) page 56

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Il m’importe que l’on réfléchisse, et que l’on se décide : veut-on m’aimer et m’adorer en vérité ? Je sonde les cœurs et les reins. Je vous rejoins dans vos faiblesses, avec la toute-puissance de ma grâce, si vous les reconnaissez ou, au moins, souhaitez en vérité les reconnaître, car je viens sauver ce qui était perdu. Je viens vous chercher si vous le voulez. (08/01/2002) page 71

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Aimer c‘est accueillir…

Aimer ce n’est pas ce bouillonnement qui «fait du bien» et vous pousse vers l’autre. Aimer, c’est accueillir ! Et plus votre capacité d’accueil s’accroît, plus votre amour s’approfondit, et plus l’autre se sent aimé ! Si, pour un temps, ton cœur s’étonne de ne plus aimer «avec sentiment», ne crois pas que l’amour l’a fui. Accepte cette purification qui creuse au contraire cette capacité d’aimer afin que tu sois petit à petit conformée à ce que j’attends de toi, comme de chacun de ceux qui se disent Miens : la plénitude de cette capacité de m’accueillir qui fit dire à saint Paul: Non pas moi, mais Christ en moi ! Aime-moi et tu sauras aimer tes frères. Aime tes frères, et tu seras capable de m’aimer. (22/01/2002) page 80

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J’aime que tu m’aimes

Petite chose, petit instrument, je veux te redire que je t’aime. Je t’aime en chaque instant. J’aime que tu m’aimes. Tu réjouis ton Jésus encore bien plus que tu ne le laisses te réjouir toi-même ! Alors, ouvre-moi encore plus ton cœur et, en laissant jaillir mon chant, laisse s’exhaler le Magnificat qui habite ton âme. Sois simple, laisse ma grâce te saisir, laisse-toi faire, je veux te réjouir : ne crains pas. Je suis là. Ce temps est temps de grâce. Réjouis-toi. Alléluia ! (30/09/2002) page 174

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Moi, le Père, je me languis de… ton oui pour agir en toi !

Ecoute, enfant ! Aime ! Aime-moi car je suis Dieu. Aime-moi pour moi, en soi. Donne-toi… Je te cueille, t’élève et t’attire en mon sein pour te combler, te relever, te renforcer, te restaurer. N’aie crainte. Je suis ton Créateur : nul mieux que moi ne saurait t’aimer. En moi seul le don parfait ! En moi seul la sainteté ! En moi seul la clarté ! En moi seul la vérité ! Viens et médite en moi ! Je saurai dissiper les fausses clartés, les fausses idées, les justifications indues, les vaines gloires et tu verras comme moi, un jour, la beauté radieuse d’une âme dépouillée que je peux revêtir de sa robe glorieuse pour la voir briller en mon ciel sans tache. Viens, âme, laisse-toi faire. Abandonne-moi ton cœur, abandonne toute résistance car je ne veux que toi, j’attends ton acquiescement. Je suis Dieu, si bon, si patient, toute miséricorde. Je suis tout ce que tu attends et tu ne le sais pas et souvent tu me fuis… Viens ! Car si j’ai tout le temps, ce n’est pas ton cas. Les secondes passent inexorablement ! Je peux te recréer et te faire partager mon bonheur et ma paix dès maintenant pour que tu en fasses profiter les tiens…Viens ! Dis-moi OUI Et je puis agir en toi. (21/10/2002) page 190

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Moi, le Père, je me languis de… ton oui pour agir en toi !

Et toi mon tout-petit, va et reste-moi bien fidèle. Prie ! Prie encore davantage ! Intercède, petite âme ! Ne ménage pas ta peine car j’entends tes prières. Sois donc audacieuse car l’amour peut tout. Mais l’amour dispose qu’aucune grâce ne s’écoule sans qu’elle ne soit appelée. Voici le prix de votre liberté et le gage de ce que votre Dieu ne s’impose pas mais vous attend et vous respecte. Il est inépuisable don !… Va et prie ! (21/10/2002) page 190

Je te bénis, moi, ton Dieu et Père.

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